Passage de l’onde

St-Raymond de Portneuf, 2012


Suite lévisienne

Centre des congrès de Lévis, Qc, 2009


Sentinelle 1, Val Bélair

Caserne de pompiers Val Bélair, Québec 2008


ATTRACTEURS

quartier St-Roch, Québec

Parcours interactif

Jardin Jean-Paul-L’Allier, Québec, parcours sur 4 km

2011-2015

36 sculptures de bronze, composantes électroniques, son lumière

https://www.ville.quebec.qc.ca/citoyens/patrimoine/quartiers/saint_roch/interet/jardin_de_saint_roch.aspx


Vasques-écho

Baie St-Paul, 2003


La chair des rêves

“… matière sensible, humaine, dont les rêves seraient faits.”

Université Laval, Québec

En 2008, l'imposante sculpture La Chaire des rêves a trôné à l'Espace 400e avant d'être accueillie par l'Université Laval. L'œuvre évoque la ville de Québec et sa topographie.

L’œuvre évoque simultanément :

  • un vaisseau ailé;

  • la falaise, le fleuve et le littoral de Québec;

  • les escaliers reliant la Haute-Ville et la Basse-Ville;

  • les migrations et les différents passages humains ayant façonné la ville.

André Du Bois y a incorporé de véritables fragments de mémoire urbaine : du cuivre provenant de la toiture incendiée du Manège militaire, du bois calciné de l’ancienne Taverne Royale, des empreintes sur toile des vestiges du fort Saint-Louis ainsi que des objets et souvenirs confiés par une vingtaine de personnes. Les matériaux recensés comprennent le bois, la toile, l’aluminium, la tôle et le cuivre.

La réalisation a aussi bénéficié de la participation artistique et technique de Gaétan Blanchet, François Mathieu et Odette Théberge. Elle était soutenue par le Conseil des arts et des lettres du Québec et la Société du 400e anniversaire.

Après les célébrations, l’œuvre a été réinstallée dans l’atrium de l’édifice La Fabrique, où se trouve l’École d’art de l’Université Laval, au 255, boulevard Charest Est. Elle appartient toutefois à la Ville de Québec.

https://artpublic.ville.quebec.qc.ca/oeuvres/la-chair-des-reves

https://www.erudit.org/fr/revues/espace/2008-n86-espace1048842/9062ac.pdf



L’Odyssey

L'odyssée, une oeuvre d'André R. Du Bois située dans le foyer de la salle Desjardins-TELUS à Rimouski.


Vaisseaux-flammes, réalisée en 1990-1991 dans le cadre du programme d’intégration des arts à l’architecture du Centre culturel de Rivière-du-Loup — aujourd’hui le Centre culturel Berger, au 85, rue Sainte-Anne.

L’œuvre est composée de deux grandes formes parallèles suspendues au-dessus du puits d’escalier : acier, aluminium, néon, verre, bois flotté et fragments récupérés, dont les restes d’une véritable chaloupe de pêche. André expliquait que ses courbes faisaient écho au fleuve, aux montagnes et au ciel visibles depuis le centre culturel. Il la décrit lui-même dans cette entrevue publiée par la revue Espace.

Buste d’Alex

Risque d’Oracle

caserne de pompiers, Montréal (œuvre éphémère)




La chair des rêves

Université Laval, Québec

En 2008, l'imposante sculpture La Chaire des rêves a trôné à l'Espace 400e avant d'être accueillie par l'Université Laval. L'œuvre évoque la ville de Québec et sa topographie

Vaisseau-flèche
Pavillon-de-la-Découverte, Rivière-du-Loup, 1992

Réalisée dans le cadre d’un projet d’intégration à l’architecture, Vaisseau-flèche prend la forme épurée d’une carcasse d’embarcation composée d’aluminium et de stratifié. Installée à un angle de 60 degrés au centre d’un réseau d’escaliers s’élevant sur plusieurs étages, sous un puits de lumière, l’œuvre devient à la fois vaisseau, flèche et signal. Sa position oblique accompagne la circulation des usagers et transforme la sculpture en véritable point de repère dans l’édifice. La lumière, la couleur et le déplacement du spectateur participent ainsi pleinement à sa perception.


Vaisseau-flèche
Pavillon-de-la-Découverte, Rivière-du-Loup, 1992

Réalisée dans le cadre d’un projet d’intégration à l’architecture, Vaisseau-flèche prend la forme épurée d’une carcasse d’embarcation composée d’aluminium et de stratifié. Installée à un angle de 60 degrés au centre d’un réseau d’escaliers s’élevant sur plusieurs étages, sous un puits de lumière, l’œuvre devient à la fois vaisseau, flèche et signal. Sa position oblique accompagne la circulation des usagers et transforme la sculpture en véritable point de repère dans l’édifice. La lumière, la couleur et le déplacement du spectateur participent ainsi pleinement à sa perception.

https://www.erudit.org/fr/revues/espace/1998-n45-espace1047503/9630ac.pdf

Expérimentation in situ

Résidence personnelle d’André Du Bois, Neuville, Québec

Rivière berçante

exposition Musée Marius Barbeau, Beauce, Québec 2021